Du 26 octobre au 16 novembre
Que dire ? Ce fut incroyable, magnifique! Les mots sont trop faibles et comme toujours les photos ne rendent pas justice aux paysages…
Aline et moi sommes aussi assez fières d’avoir réussi à aller jusqu’au bout…Gokyo Ri, 5360 m. Nous avions bien planifié le trek, avec une ascension progressive pour mettre toutes les chances de notre côté de ne pas souffrir du mal des montagnes, des journées de 4 où 5 heures de marche, pas vraiment plus. Nous sommes des marcheuses, mais… nous n’étions pas certaines de tenir le rythme sur pratiquement trois semaines, ni de pouvoir compter sur nos genoux dans ces montagnes russes, heu, népalaises… où un dénivelé de 500 mètres revient plutôt à 1000+ m vu que ça monte et descend tout le temps sur des chemins très inégaux et très pentus. A peu près 40% des trekkers souffrent du mal des montagnes, en général parce qu’ils ne respectent pas les plateaux pour s’acclimater (on ne devrait pas dormir à plus de 400 m plus haut que la nuit d’avant et faire une pause de deux nuits tous les 1000 m en faisant une balade plus haut et redescendant dormir plus bas les jours de repos). Pas toujours respecté car cela demande plus de temps et nous avons vu des gens devant être transportés par hélicoptère à Kathmandu direction hôpital, d’autres portés à dos d’homme et de mules…
Nous nous n’avons même pas eu mal à la tête et encore plus bizarre pas une seule courbature…
Bindra notre guide et Tilak notre porteur étaient adorables et c’est aussi grâce à eux que tout s’est super bien passé.
Nous avons dormi dans des lodges, tea houses, guesthouses, certaines super basiques, d’autres un petit peu mieux. Plus on montait plus tout était cher (6€ la douche, 6 € pour charger le téléphone, 1€ la tasse d’eau chaude…) et plus il faisait froid. On a très vite eu de la glace le matin à l’intérieur sur les vitres de la fenêtre de la piaule, l’eau dans les grands bidons qui servaient à « tirer la chasse » des WC était gelée, avec des glaçons dedans!, les robinets ne donnaient plus d’eau le matin… il va sans dire que souvent la toilette a été une toilette de chat! Il n’y avait évidemment pas de chauffage mais toujours un poêle dans la pièce commune qui en général ne marchait que de 17h à 20 h, nourri aux bouses de vaches, Dzos et yaks mais qui était notre sauveur et souvent nous permettait de faire chauffer l’eau de la gourde et d’avoir ainsi une bouillotte dans le sac de couchage!
Aline et moi ne nous connaissions pas vraiment et nous avons bien cohabité, nos rythmes de marche étaient assez similaires et nous sommes toujours en très bons termes!
Assez de bla bla et place aux photos, quelques unes…
Tout a commencé par 6 h de bus pour aller à Ramechhap d’où partait notre vol pour Lukla, un des aéroports les plus dangereux du monde. Nous avons pris le bus local (6€) et pas les jeeps ou taxis que les touristes prennent en général (30€). Et il était bien bondé, si bondé que nous avons pris cette petite fille sur nos genoux…
Tilak à gauche, Bindra à droite























































































































































































































































































































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