14 juillet
En route vers le Zanskar. On part tôt et la vue sur le Nun et le Kun est superbe. Plus de 7000 m les deux.
On longe la Suru, à la pause thé du matin on peut voir un homme (et sa petite fille) qui fait des briques en ciment. Nous sommes près du glacier Parkachik.
Dans toute la région ils sont en train de construire de nouvelles routes dans des endroits où avant ne passaient que les gens à pied ou les caravanes de mulets, chevaux… au grand désespoir des gens qui auraient aimé garder leur tranquillité et leur culture, car avec l’arrivée de la route les touristes suivent…
Beaucoup de travailleurs, souvent népalais, qui vivent sous des tentes bricolées dans des conditions bien difficiles.
Nous arrivons au premier stupa/chorten (stupa est le mot en Sanskrit, chorten en Tibétain) du Zanskar et rencontrons les esprits/déités…
La cousine de Stanzin habite juste à côté et c’est là que nous déjeunerons avec notre premier thé au beurre, le gurgur tea.
La maison est trop belle!
Toilettes typiques… souvent il n’y a qu’un trou et soit de la terre, soit des cendres, soit de la sciure.Toits plats, fagots de bois, foin, bouses qui sèchent dessus.
Notre premier moulin à prières
Nous nous arrêtons au monastère de Rangdom, aussi notre premier, le premier d’une longue série.
Et assistons à la prière des moines.
L’anglais des indiens est très rigolo!
On arrive chez Stanzin, à Tungri, Zanskar, où nous allons passer trois nuits.
Demain et après-demain c’est le festival du monastère de Karsha qui se trouve à une petite heure de là.
Nous sommes super bien accueillies et ferons partie de la famille tout le temps de notre séjour.
Ces gentilles bébêtes qui habitent juste sous la fenêtre de notre chambre sont des dzo, dzoma et peto, croisements entre vaches et yaks
La maman se lève aux aurores tous les jours pour les emmener dans la montagne et va les rechercher le soir (1 heure à 1 h 1/2 dans chaque sens). Un soir elle ne les a pas retrouvées, elles avaient grimpé plus haut pour rejoindre un autre troupeau et toute la maison était en émoi. Le lendemain matin elles étaient redescendues…Quand elle sont dans l’étable (à ciel ouvert), elle sont attachées, court, trop court, par un anneau qui passe dans leur naseau…








































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